Il existe des passages que personne ne voit. Qu'on ne peut pas toujours partager ni expliquer. Des fissures intérieures qui ne saignent pas, mais qui ouvrent un monde sombre. Dire au revoir à l’ancien soi appartient à ces passages-là. ceux que l’on traverse seul.e même quand on est entouré.e
On croit souvent qu’il suffit de changer. De décider. De tourner une page. Mais non. Dire adieu à une version de soi, c’est un deuil à part entière. Un deuil sans cérémonie, sans fleurs, sans tombeau, mais avec un poids immense, un vide qui s’installe dans le ventre et un vertige immense dans la poitrine.
Car ce qui s’en va n’est pas anodin : ce sont des croyances anciennes, des instincts forgés dans l’urgence, des identités qui nous ont sauvées, des douleurs qui nous ont façonnées, et même des illusions qui nous ont tenues debout.
Alors oui… c’est aussi difficile qu’une rupture amoureuse. Parce qu’on rompt avec une part de soi qu’on a longtemps portée, longtemps comprise, parfois même longtemps protégée. Une part de soi qui a survécu pour nous, et qu’il faut maintenant laisser mourir pour que nous puissions arrêter de survivre. Et vivre.
Le cœur s’attache, même à ses prisons. Le cœur pleure, même quand la délivrance approche. Et pourtant, chaque larme déposée dans ce passage est une graine de renouveau.
Accepter ce deuil, c’est accepter l’ambivalence du vivant : la douceur qui répare, la colère qui transforme, la lumière qui révèle, et l’ombre qui se répare.
C’est comprendre que l’on peut aimer ce que l’on quitte, et avancer quand même. C’est comprendre que l’on peut trembler, et renaître quand même.
Le chemin de la métamorphose n’est pas droit : il serpente, il blesse, il apaise, il brûle, il éclaire, il fait mal même. Mais au bout, quelque chose apparaît : une version de soi qui n’a jamais encore respiré, une vérité plus nue, une liberté plus vaste, une présence à soi plus consciente.
Alors si tu lis ces lignes, et que quelque chose en toi est en train de mourir, sache que tu n’es pas perdu.e. Tu es en train de passer. Tu es en train de changer de peau. Tu es en train de retrouver ton propre souffle.
Et peut-être même, sans le savoir encore, tu es en train de devenir ce que tu aurais dû être depuis le tout début. Depuis ton premier souffle.
Parfois Soleil, parfois Lune. Parfois Joie, parfois Tristesse. Nous sommes tous faits de ces oscillations secrètes, que personne ne voit vraiment mais que tout le monde ressent à travers nous.
Il y a des jours où notre cœur s’ouvre comme une fenêtre, et d’autres où il se ferme pour se protéger du vent. Des jours où l’on éclaire le monde malgré nous, et d’autres où l’on cherche simplement à éclairer un peu notre propre nuit.
Ce n’est pas un défaut, ce n’est pas une faiblesse. C’est la respiration de l’âme.
Être humain, c’est accepter d’être multiple, d’être changeant, vivant, sensible. C’est laisser nos saisons intérieures faire leur travail en silence, sans s’excuser d’exister autrement que dans la lumière parfaite qu’on attend de nous.
Parfois on rayonne, parfois on retient nos éclats, mais dans les deux cas, on reste profondément nous-mêmes.
Et pour moi le courage, le vrai, c’est simplement d’oser être tout cela à la fois.
Ce matin, j’ai croisé la vie d'un rouge-gorge. Cet oiseau si sensible et si doux. Il aurait dû s’envoler vu le contexte. Ma chienne en liberté et moi pas du tout prête à le rencontrer à cet endroit là. J’étais une humaine, grande, imprévisible avec ma chienne, une prédatrice potentielle.
Tout était réuni pour qu’il prenne peur. Pour que son instinct de survie lui souffle de disparaître entre les branches. Mais non. Il est resté. Dans ses yeux, aucune panique. Juste une présence. Alors j’ai compris. Ce rouge-gorge est venu me faire intégrer : La peur n’est pas toujours un danger. Et le danger n’est pas toujours la peur. Parfois, ce qui semble menaçant ne l’est pas. Parfois, ce qui nous a blessé hier ne veut plus nous détruire aujourd’hui. Il m’a dit, dans le silence des feuilles : Tu n’as plus à t’enfuir, tu peux rester là où ton cœur te demande d’être. La vie te protège là où tu te respectes. Ce doux oiseau n’a pas choisi l’inconscience. Il a choisi la confiance. Parce qu’il sentait que je maîtrisais ce qui aurait pu lui nuire. Parce qu’il a perçu autre chose que la menace : il a perçu l’intention.
Et jai entendu le message...
Comme ce rouge-gorge, je peux décider de ne plus laisser la peur prendre toutes les décisions à ma place. Je peux rester. Observer. Grandir dans l’espace où je ne me trahis plus.
Parce que la vraie sécurité commence là quand on sait que l'on nest plus un danger pour soi-même. Apprendre à faire confiance aux vibrations. Reconnecter avec le coeur et l'intuition plutot qu'avec le mental qui nous protége de choses qui ne sont plus d'actualité. Il est temps de faire un reset total de notre inconscient.
luniversdelalouve
Il existe des passages que personne ne voit. Qu'on ne peut pas toujours partager ni expliquer.
Des fissures intérieures qui ne saignent pas, mais qui ouvrent un monde sombre.
Dire au revoir à l’ancien soi appartient à ces passages-là.
ceux que l’on traverse seul.e même quand on est entouré.e
On croit souvent qu’il suffit de changer.
De décider.
De tourner une page.
Mais non.
Dire adieu à une version de soi, c’est un deuil à part entière.
Un deuil sans cérémonie, sans fleurs, sans tombeau,
mais avec un poids immense,
un vide qui s’installe dans le ventre
et un vertige immense dans la poitrine.
Car ce qui s’en va n’est pas anodin :
ce sont des croyances anciennes,
des instincts forgés dans l’urgence,
des identités qui nous ont sauvées,
des douleurs qui nous ont façonnées,
et même des illusions qui nous ont tenues debout.
Alors oui… c’est aussi difficile qu’une rupture amoureuse.
Parce qu’on rompt avec une part de soi qu’on a longtemps portée,
longtemps comprise,
parfois même longtemps protégée.
Une part de soi qui a survécu pour nous,
et qu’il faut maintenant laisser mourir pour que nous puissions arrêter de survivre. Et vivre.
Le cœur s’attache, même à ses prisons.
Le cœur pleure, même quand la délivrance approche.
Et pourtant,
chaque larme déposée dans ce passage est une graine de renouveau.
Accepter ce deuil, c’est accepter l’ambivalence du vivant :
la douceur qui répare,
la colère qui transforme,
la lumière qui révèle,
et l’ombre qui se répare.
C’est comprendre que l’on peut aimer ce que l’on quitte,
et avancer quand même.
C’est comprendre que l’on peut trembler,
et renaître quand même.
Le chemin de la métamorphose n’est pas droit :
il serpente,
il blesse,
il apaise,
il brûle,
il éclaire,
il fait mal même.
Mais au bout, quelque chose apparaît :
une version de soi qui n’a jamais encore respiré,
une vérité plus nue,
une liberté plus vaste,
une présence à soi plus consciente.
Alors si tu lis ces lignes,
et que quelque chose en toi est en train de mourir,
sache que tu n’es pas perdu.e.
Tu es en train de passer.
Tu es en train de changer de peau.
Tu es en train de retrouver ton propre souffle.
Et peut-être même, sans le savoir encore,
tu es en train de devenir
ce que tu aurais dû être
depuis le tout début.
Depuis ton premier souffle.
#eveilspirituel #eveildeconscience #naissance
2 months ago | [YT] | 4
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luniversdelalouve
Parfois Soleil, parfois Lune.
Parfois Joie, parfois Tristesse.
Nous sommes tous faits de ces oscillations secrètes, que personne ne voit vraiment
mais que tout le monde ressent à travers nous.
Il y a des jours où notre cœur s’ouvre comme une fenêtre,
et d’autres où il se ferme pour se protéger du vent.
Des jours où l’on éclaire le monde malgré nous,
et d’autres où l’on cherche simplement à éclairer un peu notre propre nuit.
Ce n’est pas un défaut,
ce n’est pas une faiblesse.
C’est la respiration de l’âme.
Être humain, c’est accepter d’être multiple, d’être changeant, vivant, sensible.
C’est laisser nos saisons intérieures
faire leur travail en silence,
sans s’excuser d’exister autrement
que dans la lumière parfaite qu’on attend de nous.
Parfois on rayonne, parfois on retient nos éclats,
mais dans les deux cas,
on reste profondément nous-mêmes.
Et pour moi le courage, le vrai,
c’est simplement d’oser être tout cela à la fois.
Pauline 🐾
#messagedujour # messagedelame #eveildeconscience #hypersensibilité #empathie
2 months ago | [YT] | 1
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luniversdelalouve
Ce matin, j’ai croisé la vie d'un rouge-gorge. Cet oiseau si sensible et si doux.
Il aurait dû s’envoler vu le contexte.
Ma chienne en liberté et moi pas du tout prête à le rencontrer à cet endroit là.
J’étais une humaine, grande, imprévisible avec ma chienne, une prédatrice potentielle.
Tout était réuni pour qu’il prenne peur.
Pour que son instinct de survie lui souffle de disparaître entre les branches.
Mais non.
Il est resté.
Dans ses yeux, aucune panique.
Juste une présence.
Alors j’ai compris.
Ce rouge-gorge est venu me faire intégrer :
La peur n’est pas toujours un danger.
Et le danger n’est pas toujours la peur.
Parfois, ce qui semble menaçant ne l’est pas.
Parfois, ce qui nous a blessé hier
ne veut plus nous détruire aujourd’hui.
Il m’a dit, dans le silence des feuilles :
Tu n’as plus à t’enfuir, tu peux rester là où ton cœur te demande d’être.
La vie te protège là où tu te respectes.
Ce doux oiseau n’a pas choisi l’inconscience.
Il a choisi la confiance.
Parce qu’il sentait que je maîtrisais ce qui aurait pu lui nuire.
Parce qu’il a perçu autre chose que la menace : il a perçu l’intention.
Et jai entendu le message...
Comme ce rouge-gorge, je peux décider de ne plus laisser la peur prendre toutes les décisions à ma place.
Je peux rester.
Observer.
Grandir dans l’espace où je ne me trahis plus.
Parce que la vraie sécurité commence là quand on sait que l'on nest plus un danger pour soi-même.
Apprendre à faire confiance aux vibrations.
Reconnecter avec le coeur et l'intuition plutot qu'avec le mental qui nous protége de choses qui ne sont plus d'actualité.
Il est temps de faire un reset total de notre inconscient.
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2 months ago | [YT] | 1
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